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Comme le vélo....

Publié le par Kiko

Comme le vélo, souvent on se le dit…
Ca ne se perd pas, il faut remonter en scelle

Une chute, une blessure, un moment d’absence

Pas de problème, ça ne s’oublie pas

Et au mieux il faut remettre le pied à l’étrier

 

Alors pourquoi, j’ai cette fâcheuse sensation d’avoir baisser les bras

D’appréhender de ne plus savoir, de ne plus connaître

Quel est mon pied droit, l’autre est ce bien le gauche

Il faut avancer et apprendre de ses erreurs

Pour ne pas mentir j’ai bien observé

Il n’y a pas de blanc ou de sombre dans cette histoire

Mais l’énergie n’est plus là

Comme las de devoir tout apprendre

Combattre cette boule au ventre

De ne plus retrouver cette sensation grisante

 

Je n’ai pas perdu la foi, j’ai juste mis l’espoir de côté

Le laisser tranquillement en paix pour le protéger

Et qu’il prenne le temps de recoller quelques fissures

Alors oui je suis refermé sur moi même

Mais un jour, je trouverai un joli sourire

Une belle main tendue qui me fera frissonner

Et là j’oublierai toutes les craintes

Je foncerai tête baissée vers des rêves

Aussi drôles que calins

Mais en attendant, j’observe et j’attends impatiemment

Ma vie se défiler puisque courir m’a fatigué

Et que j’ai besoin juste de me reposer un instant…

 

Mais si tu passes par là…
N’hésites pas à me laisser un mot drôle

Puisque le rire est le meilleur des alliés

Pour me faire aimer….

Et c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas

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Les cris des maux

Publié le par Kiko

Parfois il nous semble si facile de tourner la page, puis des matins comme celui-ci ou tout prend du poids, tout peut nous plomber...
Une envie de rester dans son lit allongé sur le ventre la tête bien enfoncer dans l'oreiller à mémoire... même si la seule chose qui nous travaille c'est de se faire sortir de la caboche ces souvenirs qui reviennent comme par magie...

Et là tu en veux à la seule personne qui a un ascendant sur toi, ou que l'on pense qu'il est le seul fautif de notre situation.

Oh oui, toi là, celui qui a planté quelques fois un couteau dans le bas du dos et qui est remonté jusqu'au coeur.

Celui-ci même qui est parti sans avoir donné de raisons à ce silence, mais qui revient de temps en temps par mail en te blatérant qu'il y a un temps pour chaque chose... et bla bla bla...

Ah la la la, de la manipulation ou de l'emmerde... c'est ça. Je n'ai plus assez de doigts pour compter ces ex qui reviennent dans ma vie pour faire un simple coucou et/ou pour étaler leur bonheur au visage...

Leur bonheur est il réel ? ou c'est une illusion, ou ils sont vicieux pour essayer de me toucher.... par fierté je vais leur dire non... mais entre vous et moi... ça pique.

Je suis cancer, je marche de travers et j'ai une légère tendance à regarder en arrière donc oui ça peut me toucher et je peux sans cesse traîner derrière moi une grosse malle de regrets, de souvenirs, de peines, de colères sur roulette mais lourde très lourde.

Donc voilà, nous sommes un dimanche gris où je me lasse de tout, où j'imagine une vie plus belle mais je ne sais pas encore où.

Je me dis simplement qui sera l'autre manipulateur, quel autre branleur risque de rentrer dans ma vie.


 

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Silence... on tourne !

Publié le par Kiko

Que le temps passe vite,
Non je ne suis pas mort, non ma vie n'est pas remplie d'une joie immense, d'un paradis tout blanc et jamais ennuyeux...
Juste que les autres réseaux sociaux on prit la relève...
Mais pourquoi revenir à la source de mon blabla continuel (ok désormais je marche plus en image que de manière littéraire), parce que j'ai le temps, que j'ai besoin de poser et de peser mes mots.

Qui suis je ou verge ?

Me voilà une semaine en vacances... une semaine durant laquelle j'avais oublié que mon esprit allait commencer à penser, à réfléchir sur mon "MOI JE"

 

Quelle misère, cela fait du bien c'est juste de sauter le pas... de se dire fais le. Sautes le pas, arrêtes de regarder en arrière...
Les amours ils sont passés, tu as merdé, tu n'as rien perdu, tu as avancé en construisant ton chez toi avec les gens présents.

Mais j'ai quand même cette sensation de devoir rester pour eux, d'être un égoïste qui ne cesse de penser aux autres.

 

Ne parlons pas du boulot c'est un sujet tabou... Il y a pire mais il m'a marqué au fer rouge en ne m'exploitant pas de la meilleure des manières.
Tu te défonces pour et on te défonce en retour...

 

Alors la seule solution c'est de passer à autre chose en devant mettre des projets de côtés mais c'est là toute la difficulté...

Je me bats pour mon coeur et je fais tout pour le mettre de côté.
Je suis un passionné mais je me contraints à faire les choses à moitié et à rester en terrasse à regarder les gens passer et ma vie passée...

Come on ! Move your body ! Shit !

 

 

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Je suis presque pas aigri

Publié le par Kiko

Ca dégouline d’amour…
Hé non ce n’est toujours pas mon cas…
Mais parfois quand je vois, quand je lis, quand j’entends, quand je devine ce qui se murmure : des mots doux, des battements de cils, des danses sensuelles de paons…

Alors je ne vous cacherai pas qu’une folle envie m’envahit de m’arracher les yeux, de me couper, mieux que Picasso, mes oreilles…

Je vous entends en train de me dire « ouhhh le jaloux »

Je vous dirai bien non je ne le suis pas… mais d’un côté pour en parler je dois l’être un tout petit peu.
Cependant, vous ne m’enlèverez pas de la tête que certaines personnes en font des caisses, des tartines de leur amour, de leur tendre, de leur cœur… Mais quand je vois tout cela j’ai comme des hauts le cœur à votre bon cœur.

J’imagine que vous ne vous rendez pas compte, mais à force de vous lire (oui je ne devrai pas le lire mais le problème de FB ou tout autre site…  c’est que cela nous saute aux yeux… et ça brûle un max). Alors comme je ne sais plus ou donner de la tête… une poubelle, un bas-côté, régurgiter, je décide de ne plus vous lire.
Et de me dire que ça doit être beau d’avoir la tête dans les nuages, mais vous ne m’empêcherez pas de me dire qu’il faudrait modérer tout cela et se le garder pour soi ou son couple.

 

Alors s’il-vous-plait… Point trop n’en faut, rester dans la sobriété… sinon le jour où quelqu’un arrivera à me supporter, vous allez en avaler des mon cœur, mon chéri, mon roudoudou, mon choubidoubidououah…
Quitte à ce que cette douce moitié de crème de mari… finisse par être écoeuré à son tour.

 

Et décide de me quitter… mais oufff pour le moment il n’est pas encore arrivé sur son cheval blanc… Il doit être perdu quelque part.

 

A bon entendeur.

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La vie en rose...

Publié le par Kiko

Bel hommage !!!

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La mauvaise foi...

Publié le par Kiko

Ah que dire, que faire...
Quand les hommes sont cons... ben rien du tout...
Mais sur le coup, tu ne te résonnes pas... tu as les nerfs qui montent...
Explication....
Hier soir, j'étais tranquillement assis dans automobile à moi, qui en soi était doucement garée.
J'attendais patiemment (et oui pour une fois que j'avais de l'avance... c'est chien mais c'est comme ça), quand le gars garé derrière moi (auquel je ne mettais pas collé)... décide de partir....

Vous vous doutez bien qu'il a reculé comme un gros enculé et m'est rentré dedans...
Donc Furax... je bondis de mon automobile... Oui car il n'y est pas allé de main morte...
Je frappe à la fenêtre, il me regarde avec des yeux tous ronds....

Et là, vous avez la discussion improbable....
TC (Trou du Cul) : Oui ?!
Moi : Ca va vous gérez le créneau ??? Vous me rentrez dedans et ça ne vous dérange pas.
TC : Je ne vous ai pas touché...
Moi : On va faire quand même un constat...

Là il sort de la voiture, va pour regarder et me dit avec un air tout sympathique et pas du tout nonchalant...
TC : Y a rien, c'est bon...
Donc d'un seul coup, il admet indirectement que c'est un gros menteur puisqu'il me dit plus ou moins qu'il a potentiellement utilisé ma voiture comme appui pour sortir...
Là il remonte dans sa voiture et continue à vouloir partir...

Moi : Je lui dis que non, que l'on regarder avec de la lumière et remplir un constat...
So, il ressort de sa caisse...
TC : C'est bon, elle n'a rien votre voiture.
Moi : Ce n'est pas là le problème, on fait un constat sinon j'appel les flics...
TC : Ben appelez-les ! Puis vous leur demanderez de vous faire passer un test d'alcoolémie...

Je suis resté sur le cul, il remonte à nouveau dans sa caisse... continue à sortir de sa place...
Et là, attention c'est Fast and Furious...

Je me positionne devant lui pour ne pas lacher l'affaire, il continue à avancer, il me pousse avec la caisse plusieurs fois... je saute sur son capot... il va pour rouler... Je ne reste pas sur le capot... il se casse en trombe...

Et là, les nerfs m'emportent... et je lâche un...

Ostie de marde, de criss de con, si je te retrouve je te marave ta gueule...

Pour résumer... j'ai juste dit : Connard !!!!!

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Un peu de civisme m****...

Publié le par Kiko

Quoi dire...
L'excuse qui doit me toucher...
Mise en situation...
Vous roulez en autotototototomobile... tu vas pour tourner à droite...
Une première voiture te coupe la route... la deuxième essaie de suivre...
N'étant pas tombé de la dernière pluie, ben elle a essayé et donc elle n'y est pas arrivé...
Sauf que,
Elle ose te klaxonner, une fois puis une deuxième fois...
Tu t'arrêtes pour lui demander une jolie explication sur son besoin de conduire comme un Q...
Et là, certaines personnes pourraient être toucher, moi bof moyen...
"Je suis pressé, mon chien est malade... Avancez je dois aller chez le vétérinaire, c'est bon."

Qu'en pensez-vous, c'est triste pour son petit chien... mais heureusement que ce n'était pas un enfant qui traversait... sinon couic le gamin.

Je ne dis pas elle aurait affiché en gros sur son parebrise avec une signalétique lumineuse, un girofard girafe (pour un jeu de mot) qu'elle devait vite se rendre chez le toutou toubib... ça lui aurait donné une excuse pour ne pas respecter les règles de circulation...


Moi la prochaine fois j'essai, je paierai pas le péage de l'autoroute parce que je n'ai pas de monnaie ou que je suis trop pressé de partir en vacances.

A plus

 

Nico

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Un p'tit tour...

Publié le par Kiko

C'est un sentiment redondant, un sentiment qui est mien...
Celui de toucher et de ne plus vouloir...
Celui d'avoir voulu, celui d'avoir eu, celui d'avoir fuit...
Puis c'est un sentiment qui revient celui d'y croire
Celui d'aimer, celui de vouloir, celui de faire mieux...
Puis de tout cela, la roue tourne, la chance s'échappe...
Et l'envie renait pour mieux s'essoufler...

C'est un sentiment que je traverse sans cesse
Je ne peux en vouloir puisque sur ce jeu
Je m'aime à me brûler les ailes, à me faire souffrir
Je ne sais pas où j'irai mais je commence à me connaitre...
La fuite de l'autruche je sais ce que cela fait
Alors oui je veux changer, mais saurai je faire...
Faut-il me couper du passé pour mieux avancer...
Je ne sais pas, je ne sais plus...
Je reste encore une journée avec ce sentiment de l'interdit...
Celui qui te pousse à te brûler même si tu connais les conséquences...

 

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On verra...

Publié le par Kiko

Et oui on verra bien...
Est ce que la chanson aura un lien avec ce que j'écris... j'ai envie dire que oui et non.
Au final, je m'en fou.
Juste un petit mot pour dire que parfois, à l'aube de ses 30 ans... on prend une certaine maturité et un sacré récul sur pas mal de truc...
Bon je ne dis pas que parfois il y a une grosse régression, un pétage de plomb, un roulage par terre de caprice... mais la vie il faut la prendre comme elle s'en vient.
Aujourd'hui, la seule chose que je pourrai dire...

Nos routes se sont séparées et peut être qu'un jour on se retrouvera à un détour...
Pour le moment je te souhaite une belle route, profites, amuses toi, vis ta vie...

Moi je profite, j'avance et demain restera à demain...
 

A bientôt.

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L'inconnu...

Publié le par Kiko

Il y a des jours où c'est difficile de dire ce qui nous retient ici,
Il y a des jours où tout est merveilleux et il n'y a rien à dire.
Puis par moment, nous sommes excités par l'inconnu...
Et d'autre fois où l'on n'a pas envie de le toucher...
Il est difficile pour moi à ce jour de vous dire ce dont je rêve.
Mais une trêve pourrait être salvatrice pour mon être.
Je ne parle pas de baisser les bras mais juste de me retrouver,
Face à ces questions que j'ai laissé de côté.
Puis il y a vraiment des jours où des regrets me rongent.
Et il y a encore ces moments où le soleil me fait tout oublier,
Ces envies que j'ai de fuir et de partir vers cet inconnu
Qui ne saurait peut être pas trouver les bons mots.
Alors je tourne dans ma cage sans vraiment trouver une issue
Vers laquelle seul une lumière m'amènerait ce sentiment de renouveau.
Et ainsi laisser ma peur de côté sans que rien ne vienne m'emprisonner.
Crevant cette bulle se cachant derrière cette barrière que j'ai cimenté
Au fur et à mesure que des blessures s'amoncelaient.
Et il y a toujours ces jours où c'est difficile mais pas impossible
A croire en cet inconnu qui pourrait me retrouver
Là où je me suis assoupi, où je m'étais lassé
Pour me ramener vers d'autres horizons sans crainte
Me rassurant sur mes propres peurs de rejeter l'autre
Je veux retrouver ces jours où l'inconnu était pour moi
Une excitation, une vie qui ne m'étaient plus aussi flou...

 

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